31 décembre
C’est le jour du réveillon et pourtant, cela ne signifie pas grand chose pour nous. Nous ne nous apprêtons pas à danser toute la nuit, ni à fêter ça dignement.
Histoire de marquer le coup, nous avons quand même pris un bel hôtel avec une piscine afin de changer des motels habituels.
Pour nous, le 31 décembre, c’est surtout l’occasion de visiter Atlanta et son célèbre musée Coca Cola. Car si vous l’ignoriez, Coca-Cola a vu le jour et continue de grandir dans la capitale de la Géorgie.
Il était une fois, il y a fort longtemps, un pharmacien qui inventa la Coca Cola. A l’époque, les « malades » venaient tous les jours à l’officine chercher leurs médicaments. Afin de rendre les solutions plus buvables pour ces clients, des fontaines à sodas permettaient de faire des mélanges plus agréables.
Bien sur, diverses histoires existent et d’autres se disent l’auteur de la recette. Nous n’en tiendrons pas compte car c’est à ce pharmacien qu’un industriel américain à acheter la recette afin de la commercialiser.
Il a conçu lui même le logo et a lancé un concours afin de faire le design de la bouteille.
Depuis ce jour, la recette du coca est toujours resté secrète. L’histoire dit que seule deux personnes ont la recette complète. La moitié de la recette est conservée au siège de coca et l’autre moitié au sein même du musée dans un coffre à cet effet.
La seule fois où la recette a quitté Atlanta est lorsqu’elle a été mise en caution d’un prêt bancaire à New-York. Depuis, elle reste bien cachée.
A part l’histoire de coca, le musée est aussi l’occasion de voir une chaîne de production miniature et les fameux ours polaire.
L’ours polaire a surtout plu à Théandre et les chaines de production (auxquelles je voue une véritable passion, tout comme les lieux de décision politique), à moi. Une chaîne miniature, ce n’est bien entendu pas la même chose qu’une vraie mais c’est mieux que rien. Surtout qu’à la fin, nous pouvons nous même récupérer une bouteille à déguster.
C’est également l’occasion de tester TOUS les produits coca. Il y a fort longtemps, il était possible de goûter tous les différents coca du globe. Car oui, le coca n’a pas le même goût selon le pays.
Aujourd’hui, c’est une opportunité unique d’essayer toutes les boissons à succès les plus infectes qu’il est possible de trouver.
Mes premières tentatives pour m’adapter à de nouvelles saveurs ayant été un échec, je n’ai pas beaucoup persévéré. Vianney a presque tout tenté, et Théandre a du essayer tous les fanta.
Finalement, il n’ y a que le coca qui vaille vraiment la peine.
Puis nous sommes rentrés, dans un froid polaire, à notre hôtel. Par acquis de conscience, nous avons demandé s’il y avait quelque chose de spécial en ville. C’était le cas. A New-York, une boule de cristal s’ouvre à minuit et à Atlanta, c’est une pêche. Le témoignage d’une amie qui l’avait fait à New York, il y a quelques années et le froid a suffit à nous décourager.
Nous nous sommes baignés et avons profité de bons Dim Sum et sushis.
Théandre a sombré vers 22h, moi une demi-heure plus tard, seul Vianney a fait honneur aux douze coups de minuit.
Bonne année! (très en retard)
Je n’en reviens pas qu’il y ait une clientèle pour chacune de ces boissons au nom bizarre et totalement inconnus.
et encore, tu ne les as pas goûté